09/08/2006

Phnom Penh l'aprème

Mon taxi me lache d'abord, l'espace d'un moment, devant ce miracle technologique qu'est le grand marché de PP. J'étais passé mille fois devant, la dernière fois, sans appareil photo, et m'étais toujours promis de faire un jour partager mon admiration face à cette merveille architecturale des années vingt. Maintenant que j'ai l'un de ces engins géniaux que l'on appelle "appareil numérique", je prend la photo dont je rêvais:

 

 

Je ne sais pas pourquoi les Kmèhrs rouges ont négligé de détruire ce bâtiment, mais c'est tant mieux. Des diables qui se cachaient dedans, peut-être?

 

Il reste, à ce jour, le coeur de la capitale. On y vent de tout, principalement des nippes, des parfums français aux origines douteuses, de fausses montres Cartier ou Rolex, des trucs et des machins, toutes les babioles parfaitement inutiles qui font le bonheur de tous et de chacun.

 

Plutôt que de continuer vers le marché Russe, je demande à mon taxi, dont j'ai apprécié le premier kilomètre qu'il a parcouru à un train de sénateur, avec autant d'yeux qu'Argus tout éveillé, de me conduire à S21. Maintenant que j'ai l'appareil photo qui permet de tout faire suivre, je vais en profiter. Mon bonhomme démarre.

 

 

15:35 Écrit par PGå dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.