08/08/2006

Service de chambre encore

Je suis en train de me brosser les dents, la lecture maintenant abandonnée; re-toc toc à la porte de ma chambre et re-précipitation de ma part, à nouveau emballé à la va-vite dans un drap de bain. C'est à nouveau ma nymphe qui, les affaires ayant probablement été décevantes à l'étage, vient s'enquérir quant au "Demain peut-être". De toute évidence, dans son chef, la question ne fait plus de doute:

 

-Fuck tomorrow, what time?Autrement dit, "pour tirer ton coup demain, tu as une préférence pour l'heure?"

 

Même les témoins de Jéhova, à Bruxelles, ne sont pas aussi collants. Je la regarde d'un air digne, faisant tout mon possible pour avoir l'air faché - c'est difficile, quand la fille est aussi extraordinairement mignonne - et lui dis, d'un ton que j'espère sans réplique que je verrai, que je ne suis pas décidé, que j'ai beaucoup de choses à faire demain, que, maintenant, je veux DOR-MIR.

 

Seul.

 

Et je referme la porte. Flute, il ne pouvait pas y avoir un client libidineux qui m'aurait débarassé de Mademoiselle ce soir?

 

Extinction des feux, dodo la clim' à fond. Si on frappe, je n'irai pas ouvrir.

16:10 Écrit par PGå dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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